Le mystere de la chambre jaune

Le mystere de la chambre jauneDans une chambre du château d’un savant un peu fou, une tentative de meurtre est commise alors que toute les issues semblaient rendre impossible l’intrusion d’un criminel. Heureusement, un célèbre journaliste, Joseph Rouletabille, va mener l’enquête.

C’est avant tout à un film frais que nous convie le réalisateur Bruno Polydalès. Il fait bon se promener dans les couloirs et les jardins du château où se déroule l’action. Point de manière ni d’effet de manche à trois sous : ici tout est simple et le principe est bel et bien de se faire plaisir en retrouvant l’esprit du roman éponyme.

Il faut avouer qu’une grande part de l’intérêt de l’œuvre réside dans cet environnement où tout peut arriver. Les interprètes s’en donnent à cœur joie pour multiplier les facéties : l’hommage au genre est appuyé mais ne se transforme heureusement jamais en vile caricature. Le seul problème, c’est qu’au fil des minutes, on se met à espérer… peut-être trop… un peu à l’image du juge débonnaire interprété par un Claude Rich inspiré : « Pourvu que cette enquête ne se résolve que le plus tard possible ! ».

Et après s’être attardé sur un mystère secondaire qui ne fit que retarder l’échéance fatale, on se retrouve face à la petite bande qui habita le château pendant quelques jours et le pot aux roses enfin dévoilé s’avère manquer singulièrement de couleur.

Le mieux est alors de continuer à profiter, jusqu’à la dernière minute, de cet état d’esprit qui anime si justement le film. Acteurs et réalisateur s’en donnent à cœur joie, et c’est peut-être là l’essentiel.

Mulholland Drive

Mulholland DriveUne jeune actrice arrive de sa province, à Hollywood. Sa tante y habite et lui prète un appartement. En entrant, elle trouve l’appartement déjà occupé par une amie de sa tante.

Mulholland Drive reprend les choses exactement là où Lynch les avait laissées dans Lost Highway : une route, la nuit, une voiture qui s’enfonce dans les ténèbres.
Nous voilà prévenus : le voyage se fera de nuit, dans les ombres rêvées et tissées par ce génial inventeur de formes qu’est David Lynch.

La première chose qui frappe dans ce film c’est son « identité lynchienne » : ce film est peut être le plus lynchien du réalisateur. Après l’intermède naturaliste d' »Une histoire vraie », le lien est renoué avec la veine « Twin Peaksienne » : personnages opaques, pleins d’une sophistication inquiétante, histoire qui reprend les éléments traditionnels des films US à papa (ici : néo-polar des années 50) pour mieux les détourner et les pervertir, et, bien sûr, la musique du compère de toujours, Angelo Badalamenti.

Il serait très difficile et particulièrement présomptueux de vouloir résumer Mulholland Drive. On ne peut pas résumer de manière rationnelle un fantasme, car ce film est un fantasme. Le cerveau de Lynch a sécrété un fantasme en images et en musique, un fantasme qui emporte le spectateur pendant près de 2h30.
Dans Mulholland David Lynch rêve Hollywood (vous ferez la différence avec « reve d’Hollywood »…). Rita la brune est l’incarnation même de ce que pouvait représenter Hollywood dans son âge d’Or (Rita, comme Rita Hayworth) : glamour, mystère, sex-appeal. En quelque sorte elle est Mulholland Drive : amnésique, elle est la feuille blanche sur lequel s’écrit peu à peu l’histoire, et en elle viennent se cristalliser tous les désirs des autres personnages (mais aussi ceux du spectateur). Pour Betty la blonde qui est venue chercher un peu de ce rêve, Rita devient vite un objet de fascination, puis de désir. En l’aidant à se reconstruire une identité elle s’invente elle même son premier rôle, en jouant au détective privé elle a l’impression de participer à son premier film.

Film, jeu… finalement c’est un peu la même chose : ce film a quelque chose d’interactif. Le processus d’identification marche à plein : Betty, la petite américaine moyenne débarquée fraichement de son Ontario natal, est tout ce qu’il y a de plus banale. En elle le spectateur peut tout à fait s’identifier.
1000 pistes lui sont proposées pour interpréter ce film labyrinthe. 1000 clés proposées, mais jamais aucune n’est imposée. Lynch a réalisé un film-experience dont nous sommes à la fois les témoins, les cobayes, et les participants. Ce film se construit avant tout dans le cerveau du spectateur. Si celui-ci refuse l’expérience, s’il est venu chercher une linéarité narrative rigoureuse, il ne pourra pas adhérer à cette magnifique illusion. Il faut, pour goûter parfaitement ce film-fantasme, accepter le jeu et se laisser emporter par l’imaginaire des choses, accepter que les règles de ce même jeu puissent changer d’un plan à l’autre. Comme Betty, il faut se laisser aspirer et exciter par cette histoire qui n’en pas vraiment une, mais qui pourtant semble si réelle dans son surréalisme même.

Grand film sur la puissance des illusions (l’essence même du spectacle finalement, et du cinéma en particulier, art suprème de la manipulation) : illusion-fausse du rêve Hoolywoodien bien sûr (sous le vernis, la pourriture), illusion de la vie en général et de nos rêves en particulier, illusion du spectacle que nous donne le monde (le Silencio, allégorie ultime, où la réalité de la chanteuse ne tient finalement que dans la bande son), Lynch joue de ce pouvoir du faux pour nous emporter ailleurs, totalement ailleurs puisque dans un monde qui n’existe pas. Nous savions que cet homme était un grand réalisateur, on ne soupçonnait néanmoins pas de tels pouvoirs de magicien.

Mr & Mrs Smith

Mr & Mrs SmithMais que peut-on donc trouver de si exceptionnel à ce « Mr. & Mrs. Smith » ? Il n’est pas vain de se poser la question vu les critiques dithyrambiques pondues ça et là sur le film. Pourtant le résultat final frôle l’indigestion. Brad Pitt et Angelina Jolie en font des tonnes et la mise en scène démonstrative de Doug Liman n’arrange rien à la chose. Parfois marrant mais toujours vain, ce qui devait être un blockbuster de plus devient une nouvelle déception dans cet été bien maussade côté divertissement cinéphile.

Déjà le pitch du film sent le réchauffé. Ce couple bien sous tout rapport qui ne sait pas que l’autre est un tueur à gages, ça fleure bon le quiproquo vu et revu. Et évidemment on n’échappe à aucun poncif. Les flingues dissimulés, le travail bidon, les petites (ou plus grosses) cachotteries, la villa de banlieue proprette, constituent le quotidien des Smith, dont même le nom n’échappe pas à la banalité apparente. Jusqu’au jour où nos époux qui ne partagent plus rien (sauf le repas du soir et le lit conjugal) découvrent le pot aux roses.

Evidemment par la suite, tout n’est plus qu’explosion en pagaille suivant l’éternel fil conducteur de la comédie sentimentale basique. Le morne quotidien – la découverte de l’identité cachée de l’autre – la confrontation – la réconciliation – le dézinguage de méchants en couple. Malheureusement, non seulement le film ne dévie pas d’un iota de cette trame hyper prévisible mais en plus sa mise en image est franchement plate. Si la scène de l’autoroute est plutôt sympa, les parties dialoguées sont presque toujours d’une platitude extrême. Et ce n’est pas le jeu anémique des nos deux guest stars qui vient sauver la mise. Pour finir Doug Liman s’embourbe complètement dans son final notamment lors de la scène dans le grand magasin, complètement foirée à cause d’un montage cut indigeste.

Si vous ajoutez à ceci une impression de cool attitude assez lourde et un aspect pété de thunes, le film prend carrément des allures de foutage de gueule intégral. On décoche bien un sourire ou deux mais franchement le résultat est navrant. Peu inspirée et vite emballée, cette nouvelle réalisation de Doug Liman ne rehausse pas l’avis négatif que l’on se faisait de ce réalisateur faisant parti des « yes-man » dont Hollywood ne peut plus se passer. Bon allez, envoyez la suite…

La Moustache

La Moustache« Qu’est-ce que tu dirais si je me rasais la moustache ? » demande Marc à Agnès. « Je ne sais pas. Je t’aime avec mais je t’ai jamais connu sans. » Elle sort un moment faire des courses, le laissant devant le miroir de la salle de bain. Et il le fait. Comme ça : par jeu, pour voir la tête qu’elle fera, pour changer un petit quelque chose dans leur vie heureuse et sans histoire. Elle rentre et ne fait aucune remarque. Le plus drôle, c’est qu’elle a vraiment l’air de ne rien remarquer. Les autres non plus.

Lorsqu’un écrivain se lance dans l’adaptation cinématographique d’une de ses propres oeuvres, on peut penser qu’il agit par pur attitude mégalo. Pourtant Emmanuel Carrère a peaufiné son scénario et livre 10 ans après le livre sa « Moustache », un métrage abouti et terriblement efficace. D’un thriller conspirationiste d’une facture classique, Emmanuel Carrère laisse glisser son film vers une réflexion sur le couple aussi juste que magnifiquement mise en image.

Vincent Lindon et Emmanuelle Devos incarnent un couple en apparence parfait. Amour tendre et baiser fugace. Jusqu’au jour où Marc, le personnage interprété par Vincent Lindon, décide de se raser la moustache. D’une simple remarque en l’air, le récit va glisser très rapidement vers le thriller. Le film prend en apparence les codes du genre tel qu’on le pratique à la chaîne outre Atlantique. Emmanuel Carrère utilise un élément perturbateur, la fameuse moustache, pour plonger son personnage dans le désarroi. Lui seul semble se souvenir de cette fameuse moustache. De vrais pistes en faux indices, Carrère laisse rapidement le spectateur sur le carreau pour offrir à son film une nouvelle dimension.

Lorsque Marc prend l’avion pour Hong-Kong, tout se brouille. La quête d’identité du héros perdu au milieu de la mégalopole asiatique donne le tournis. Ces incessants aller-retours en ferry teintés d’onirisme permettent au film de s’élever au-delà des conventions. Mais ils sont aussi symptomatiques de ce faux thriller à la française. Le film tourne en rond. Bien évidemment le cinéaste se garde bien de donner une quelconque explication et laisse en suspens toutes les « preuves » accumulées. La folie lui servant alors d’alibi.

Mais lorsque Marc retrouve enfin Agnès, « La Moustache » semble enfin sortir de sa torpeur et le film se mue en mélo sentimentale où le couple est mis en question. Les non dits, les mensonges finissant irrémédiablement par briser n’importe quelle union. De l’importance d’écouter l’autre. Emmanuel Carrère soumet pour la peine Marc à un mutisme total lorsqu’il se retrouve seul et perdu à Hong-Kong.

« La Moustache » n’est pas un thriller, ni un mélo dramatique. Juste une réflexion sur l’autre et le couple. Parfois un peu lourd dans la parabole, Carrère gagne souvent grâce à la justesse et à l’implication de Vincent Lindon et Emmanuel Devos. Alors c’est peut-être un peu pesant et la conclusion est plutôt ratée, mais finalement le film laisse sur une bonne impression. Peut-être par ce que son message de respect de l’autre résonne plutôt bien à nos oreilles dans une société où l’individualisme est de plus en plus prégnant.

Moulin Rouge

Moulin RougeQuel hommage le cinéma américain ne fait-il pas à ce haut lieu de la capitale qu’est le « Moulin Rouge » avec cette reconstitution « incandissime » ! A peine les lumières s’éteignent-elles que l’écran et les enceintes s’enflamment littéralement de son et d’images ! La fête et l’amusement seront les seuls maîtres à bord pendant une bonne première moitié du film : reprises survoltées des plus grands tubes, montage sous acide, décors-paillettes à n’en plus finir et acteurs de cartoon, tels sont les ingrédients finement associés que nous propose ce « Moulin Rouge » démesuré.
Et puis, presque heureusement, le film se calme, histoire de permettre au spectateur de reprendre ses esprits. De toute façon, vu la vitesse à laquelle a été lancée l’histoire, la déception ne sera plus d’actualité quoi qu’il arrive. Le propos s’attarde sur l’amour impossible du couple McGregor-Kidman. Ces deux-là, on peut dire qu’ils nous auront épatés : ils chantent et ils dansent avec cœur, bien que leur talent, et tout le monde le sait, est loin d’égaler ceux des professionnels. Les chorégraphies travaillées sont, elles, parfaitement mises en valeur par le montage réellement exceptionnel du réalisateur Baz Lurhmann.

Le tour de force que réussit cette comédie musicale, c’est aussi de restaurer à merveille la magie naïve des grandes comédies musicales. Mine de rien, combien de réalisateurs occidentaux se sont cassé les dents jusqu’ici à tenter un tel pari. Étrangement, seuls les États-Unis avec leur expérience de la comédie musicale, pouvaient réussir un tel exploit. Brodway n’est pas loin…

On pense aussi au cinéma musical indien auquel est fait un vibrant hommage. Avec de tels arguments, le côté mélodramatique très appuyé dans la deuxième partie devient presque légitime, comment pouvait-il en être autrement ? Les ingrédients de la comédie musicale classique seront respectés jusqu’au bout, au risque de multiplier les anachronismes et même de bouleverser toutes les normes cinématographiques en place, happy-end comprise. Au final, c’est du grand art !

Le Moulin Rouge a rarement autant brillé de ses mille feux que dans ce long métrage de Baz Luhrmann à qui l’on doit déjà ‘Roméo + Juliette’. Voulant encore une fois apporter une originalité à sa mise en scène, ce dernier a pris le parti de rendre ce moulin totalement délirant. Déluge de couleurs et de musique, le film nous fait suivre ce jeune anglais fraîchement arrivé d’outre manche et découvrant les plaisirs bohémiens et parisiens.
Pas de doute, il risque de s’en souvenir, tout comme nous spectateurs qui nous retrouvons tout de suite dans une tornade de reprises musicales talentueuses et de danseuses délurées.

Le style visuel est résolument au fantasque, avec tout d’abord des personnages à la limite de la bande dessinée (Zidler, Lautrec, l’Argentin…). Les nombreux effets spéciaux permettent également des scènes assez désopilantes.
Mélangeant différents genres (tantôt la comédie, tantôt la comédie musicale, tantôt l’amour…), Luhrmann réussit à donner une pâte bien particulière à son film. Outre cette orgie de couleurs chaudes, c’est la puissance et l’enthousiasme qui heurtent le spectateur de plein fouet. La musique associée aux images a une force incroyable et le rythme (malgré quelques courts temps morts) enchaîne les scènes marquantes et emballantes.

Le scénario, bien qu’ assez simple et déjà vu, arrive toujours à nous emmener plus loin. Les scènes mélo nécessaires ne sont pas trop rébarbatives et l’émotion passe surprenamment bien, Mc Gregor faisant preuve d’une sensibilité attendrissante (ça va plaire aux minettes) et Kidman alternant une palette de rôle allant de la femme fatale à la fille légère.

Cette histoire d’amour, car rappelons le ‘this is a story about love’, trouve donc un élan et un dynamisme rarement atteints qui plairont à tous. L’aspect comique est également omniprésent, avec des séquences de comédie musicale vraiment délirante.

Moulin Rouge est un spectacle complet et envoutant. L’aventure du jeune Christian qui aurait pu être si banale prend une dimension innouie. Le spectacle cinématographique prend ici toute sa mesure avec des images débordantes de détails et de clins d’oeil et une musique anachronique de bonne qualité très bien intégrée. Une réussite.

Qu’est ce qu’il m’arrive ? serais je anormal ?? Alors qu’apparemment tout le monde a plus ou moins aimé Moulin Rouge, moi je n’y ai vu qu’un navet anthipathique et vulgaire…

Il y a des navets sympathiques : les navets à petits budgets, les navets qui arrachent quelques sourires devant leur maladresse assumée et leur bonne volonté.
Mais Moulin Rouge est un méchant navet, un navet même pas drole. Le problème vient qu’il n’a pas conscience de sa condition de navet.

Luhrmann dit ne pas trop se prendre au sérieux, il dit assumer totalement son inculture sur le Paris fin XIXeme (lu dans une interview), ok, mais pourquoi alors mettre tant d’argent dans ce galimatia ?
Un des problèmes principaux de ce film vient peut être de ce trop plein de moyens : le réalisateur s’est retrouvé comme un gamin trop gâté, il a voulu tout essayer en même temps (les zooms avant-arrière-droite-gauche-gros-plans, les décors pharaoniques, les chorégraphies délirantes….). Résultat : les plans ont une durée de vie moyenne de 30 secondes, les couleurs débordent de partout avec un mauvais goût rarement vu sur grand écran, le caméraman est épyléptique (le pauvre… ça doit être à cause de la musique), et -comble de l’affaire- le scénario est d’une indigente niaiserie.

La premiere demi-heure passée on se dit que cela ne peut pas durer comme ça, que forcément le niveau va se relever.
Las !
Rien ne s’améliore, au contraire. Luhrmann rajoute des tonnes de chantilly sur un pudding déjà plus qu’indigeste.
Peut on reprocher quelque chose aux acteurs ? pas vraiment en fait… Leur jeu colle finalement assez bien avec le film lui même, à savoir : démesure, bouffonnerie et grimaces en tous genre (la palme à Ewan McGregor, pitoyable et insupportable). Seule la belle Nicole émerge du lot.

Finalement on peut regretter ce gâchis : l’idée de départ (faire un film « historique » avec une bande son pop) était assez séduisante. D’ailleurs un des meilleurs moyens de passer le temps pendant les 2h10 est encore de jouer au blind test que propose le réalisateur. Parfois la musique arrive à sauver ce qui peut encore l’être (pas grand chose en fait), ainsi la version de « Roxanne » est plutôt réussie. Mais la plupart du temps l’orchestration-chantilly faisande les chansons (interpréter « Heroes » de cette manière devrait être punie par la Loi, Bowie devrait coller un procès à cet australien sans scrupule).

Que dire de plus ? …
pas grand chose finalement, sinon que ce film est à déconseiller tout particulièrement aux migraineux.

Allez je vais me revoir « On connait la chanson », ça me réconciliera avec les films « chantés ».

La conversion vidéo des cassettes

K7 video HI8Voici quelques exemples des numérisations qu’Keepmovie propose à ces diverses clientèles :
Conversion hi8 en DVD
– Conversion VHS en DVD
– Numérisation VHS-C en DVD
– Transfert MiniDV en DVD

Le site Keepmovie donne des explications sur les tarifs appliqués et comment faire des commandes. Un formulaire est aussi mis à disposition des clients si des incompréhensions persistent à leur niveau ou pour faire des commandes. Ce formulaire est très simple et son remplissage ne demande que quelques minutes. En même temps que la commande, vous devez régler la facture par l’intermédiaire du paiement sécurisé, ou par chèque à faire envoyer directement en même temps que le colis contenant vos cassettes vidéo et peut-être aussi fait par Paypal. À ce moment, vous devez remplir la case correspondant à votre adresse pour que nous puissions vous réexpédier vos cassettes originales et le DVD. Là aussi vous avez à donner ou à choisir les titres à numériser sur le futur DVD.
La numérisation correspond à une trésorerie des contenues de vos anciennes cassettes. Elle se fait d’une manière professionnelle, chez Keepmovie. Elle fait automatiquement toutes les corrections à apporter dans les contenues de vos données originales. À la fin, vous obtiendrez un DVD de qualité avec des images perfectionnées et des sons de hautes fidélités.

Mortel Transfert

Mortel TransfertPsychanaliste de profession, Michel Durand a de plus en plus de mal à supporter les histoires de ses patients. Alors qu’il s’assoupit, il se réveille et voit l’une de ses patiente (femme d’un important promoteur) morte étranglée.

Film étrange plutôt boudé par le public lors de sa sortie, il a du sans doute subir un manque d’identité au film. Le côté comédie avait été totalement oublié de toute la promotion.

Mortel Transfert est en effet plutôt difficile à définir dans un thème particulier. Mélangeant comédie, drame, psychologie avec un grand talent, Beineix axe son film autour du monde de Michel, interprété par Jean Hugues Anglade. Totalement axé sur son point de vue, la tension du film augmente à chaque découverte de son univers.

Cette descente aux enfers est intéressante, malgré une petite intrigue pas très emballante. Au travers de cette histoire, on découvre surtout une petite série de personnages décalés. L’histoire s’y prêtait plutot, mais on peut noter cette touche d’originalité qui apporte beaucoup au film.

Assez atypique, Mortel Transfert a eu du mal à se trouver un public car il est difficile à marketer. Il n’en reste pas moins un film fort agréable et original.